Malgré quelques changements dans l’effectif, les Pharaonnes d’Evry-Courcouronnes restent ambitieuses pour cette saison qui sera marquée par l’organisation d’une coupe d’Europe.
Après avoir été dirigeante des Pharaons d’Evry-Courcouronnes durant vingt ans, d’abord comme secrétaire générale du club avant d’en devenir la présidente, Aurélie Bacelon a décidé de passer la main cet hiver. « Je n’ai plus le temps de m’investir car je suis en reconversion professionnelle, explique cette ancienne cadre de la RATP. Depuis trois ans, je disais qu’il fallait que je sois accompagnée. J’avais trop de casquettes car je joue et j’entraîne également. J’ai lancé un ultimatum : « 2024 sera ma dernière année de présidence ». » Ça a fait bouger les lignes. Cédric Rault, joueur de l’équipe masculine, qui vient d’accéder pour la première fois à la D1 (lire encadré), a pris la suite. Un nouveau trio d’entraîneurs, Sophat Chum, Yvan Couvidat et Cheick Fanny, s’occupe des féminines. « C’est très bien qu’il y ait de nouveaux acteurs. Ça va enclencher une nouvelle dynamique », estime Aurélie Bacelon, qui reste toutefois au club pour aider son successeur dans sa prise de fonction. Sa dernière année de présidence aura été mémorable avec la victoire des filles en Challenge de France – le troisième trophée dans cette compétition depuis 2021 – et le titre de champion de France de D2 des garçons, synonyme de montée en D1.
Les deux équipes seniors en D1
Pour la première fois de leur histoire, les Pharaons d’Evry-Courcouronnes auront donc leurs deux équipes seniors engagées dans l’élite du softball français. « Seuls les Comanches de Saint-Raphaël et les Rabbits de Clapiers-Jacou l’ont fait par le passé », précise Aurélie Bacelon.
Si les garçons auront pour objectif de se maintenir, les filles seront encore une fois très ambitieuses. « On espère réaliser le doublé Championnat-Challenge, ce qui serait une première pour le club, lance Sophat Chum. Même si l’équipe a connu un renouvellement à l’intersaison avec les départs d’Emma Patry (champ extérieur), qui a décidé de faire une pause sportive, et de la lanceuse Léa Aït Benali qui a rejoint son club formateur, les Wildcats de Colombes, qui viennent de monter. »

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